Una ruta cultural por la historia, las tradiciones, la gastronomía y la naturaleza de diez enclaves patrimoniales por el interior de Andalucía
XVIIe. Ancien couvent jésuite. Les Jésuites arrivent dans la ville en 1612, s’installant d’abord dans les dépendances de l’ancien hôpital de la Encarnación. Ils acquièrent rapidement les terrains nécessaires à la construction, en 1615, de leur nouvelle église entre les rues Maese Diego, Hornillos et Sevilla. Trois ans plus tard, suivant le projet réalisé par Pedro Sanchez, commence la construction du couvent de la Compagnie, qui subira plusieurs transformations au cours du XVIIIe siècle.
C/ Compañía, Osuna
Aloe del Genil est une entreprise familiale fondée en 2010 pour cultiver et commercialiser de l’aloe vera biologique. Elle est certifiée par le Comité Andaluz de Agricultura Ecológica (CAAE) et est qualifiée d’entreprise innovante et créatrice d’emplois par la Consejería de Innovación, Ciencia y Empresa de la Junta de Andalucía. Dans son portefeuille, du jus d’aloe vera 100 % biologique et de la pulpe en cubes au naturel, au vin rouge et à Pedro Ximénez.
Aloe del Genil
XVIe et XVIIe siècles. Ordre des Franciscaines conceptionnistes. Seule l’église se visite. Celle-ci appartient au couvent du même nom, dont la construction débute au XVIe siècle et se poursuit au cours du XVIIe, avec un certain nombre de rénovations mises en œuvre au cours du XVIIIe siècle. Il fut fondé par Beatriz Silva la bienheureuse pour les Franciscaines conceptionnistes.
concepcion osuna
Cette église de style néoclassique est composée de trois nefs, d’une croisée d’ogives, où sont conservées des voûtes gothiques de l’époque de sa fondation, et d’un chœur carré. À l’origine, il s’agissait d’une construction gothique, mais les rénovations de l’époque baroque ont dominé l’ensemble. L’étape initiale de construction s’acheva pendant le dernier tiers du XVe siècle, puis une série de travaux furent réalisés dans la première moitié du XVIIe siècle, et enfin, le bâtiment fut presque entièrement reconstruit au milieu du XVIIIe siècle. La façade de l’église qui donne sur la Plaza de España date du XVIIe siècle. Le grand retable du XVIIIe siècle qui décore l’intérieur est considéré l’un des plus importants de l’époque baroque d’Écija. Il s’articule autour de grandes pilastres en forme de pyramides renversées et présente des sculptures de saints franciscains tels que San Francisco de Asís et San Antonio de Padua; ainsi qu’une image de Santo Domingo de Guzmán.
Plaza de España, 7,Écija
L’accès à ce chemin commence à partir d’une bifurcation à gauche sur la route. CO-751 à côté d’un petit panneau indiquant le pont de Povedano, à partir de ce point, on entre dans une route de campagne qui descend en virages et qui peut être faite à pied, à vélo ou à bord d’un véhicule (à environ 500 m. du début de ce chemin de terre, il y a une ferme avec une esplanade où on peut laisser le véhicule). Quelques mètres plus loin se trouve un petit moulin à eau, et plus loin sur la droite, une ferme. L’ensemble du chemin traverse une zone d’oliveraies avec des collines qui montent et descendent, et de belles vues sur la Sierra de Aras. Continuer sur le chemin de droite, toujours sur une piste de terre, et suivre le cours de la rivière Anzur jusqu’au pont de Povedano. Si on le souhaite, on peut remonter le même chemin un peu plus loin et profiter des vues de ce pont du XVIe siècle jusqu’à atteindre le puits de Sordillo. C’est la fin de cet itinéraire, qui revient au point de départ par le même chemin. Ce pont permettait aux voyageurs se dirigeant vers ou […]
Lucena, córdoba
La Semaine sainte de Carmona se distingue par son imagerie, car elle possède des images uniques d’une valeur incalculable, parmi lesquelles une place privilégiée doit être accordée au Señor de la Amargura. Cette pièce, fabriquée par Jorge Fernández Alemán en 1521, est la plus ancienne datée qui fait l’objet d’une procession pendant la Semaine Sainte en Andalousie et se trouve dans l’église de San Felipe. Il convient également de mentionner le travail artisanal minutieux et la valeur patrimoniale qui se reflète dans le viatique qui accompagne les palos (chars des processions), comme les broderies, les sculptures et le travail de l’or et de l’orfèvrerie. On peut apprécier tout cela en visitant les Casas Hermandades de Carmona, où l’on peut contempler des objets et des pièces de grande valeur : Casa Hermandad de la Columna, église de Santiago Casa Hermandad de la Amargura, église de San Felipe Casa Hermandad de la Esperanza, Église du Salvador Casa Hermandad de la Humildad y Paciencia Casa Hermandad de Nuestro Padre Casa Hermandad del Santo Entierro Casa Hermandad de la Expiración Casa Hermandad del Descendimiento
Carmona
Forteresse arabe rénovée aux XIIIe et XIVe siècles. D’aspect essentiellement militaire, c’est un bâtiment austère, ce qui reflète sa vocation défensive originelle. Il est composé d’une enceinte comportant plusieurs tours carrées et une circulaire. Dans l’entrée principale, on trouve un couloir d’accès avec deux arcades brisées et outrepassés encadrée par un alfiz, avec grande porte à l’extérieur avec une rainure pour glisser un râteau. Jusqu’à un passé récent, l’armoirie de la maison des Aguilar se trouvait au-dessus de cette entrée. Le donjon est monument national historique et artistique depuis 1943. Il est situé sur le côté du terrain de parade, sa hauteur est de 30 mètres, une partie est aujourd’hui enterrée. De forme carré, il comporte trois étages au plafond voûté: l’étage inférieur, à l’origine utilisé comme réservoir d’eau, approvisionné depuis le toit au moyen d’un conduit ; l’étage du milieu utilisé pour le stockage; et au-dessus, l’étage utilisé comme résidence, dont les ouvertures sont ornées de quatre fenêtres à arcades brisées avec des colonnes latérales aux chapiteaux de mouqarnas nasride. Chronologiquement, on peut dater cette tour, appelée également Torre Gorda, de la seconde moitié du XIIIe siècle, époque à laquelle la ville de Priego est à la charge de […]
castillo, Priego de Córdoba
Il date du Ier siècle av. J.-C. J. Fernández López et Jorge Bonsor lancèrent les fouilles archéologiques en 1885. D’après les calculs, la cavea était composée de 30 gradins. Une partie de la cavea (ou gradins) se trouvent en-dessous du niveau de la chaussée: l’« ima cavea » et la « media cavea ». Creusées à flanc de colline, elles ont survécu jusqu’à aujourd’hui. En revanche, la partie supérieure des gradins, ou « summa cavea », qui constituait la partie la plus construite, n’a pas survécu au poids des siècles. Les différents espaces nécessaires aux spectacles se trouvent, eux aussi, sous terre : loges, cages pour les fauves, etc. Les gradins étaient sûrement recouverts de marbre ou d’un autre matériau noble, et une foule de statues devaient décorer l’amphithéâtre, comme c’était la coutume pour ce type d’infrastructure. Sur la façade Est, on remarque une rampe d’accès semblable à celles qui devaient être postées à chaque coin pour permettre l’accès à la sortie ou aux vomitoires. Cet amphithéâtre a probablement dû servir aux combats avec des fauves et à d’autres manifestations artistiques et culturelles. Visites : horaires et tarifs
Av. Jorge Bonsor, 9,Carmona
Un petit oratoire, construit au XVIe siècle, qui abrite l’image d’un Ecce-Homo. Cette enclave est l’un des meilleurs exemples de la religiosité populaire, des racines et des traditions, si présentes dans la vie quotidienne des villes d’Andalousie. C’est là que commence un chemin de croix qui poursuit ses stations à travers le mont de las Cruces et se termine à l’ermitage de San Judas Tadeo, où l’on vénère l’image du Cristo Yacente.
C/ Santo Domingo de Silos Alcalá la Real
Cette route présente deux singularités : d’une part, comme il s’agit d’une route linéaire, on peut partir de plusieurs endroits, coïncidant avec plusieurs gîtes ruraux situés à Ribera Alta, Ribera Baja et Ermita Nueva ; d’autre part, comme elle longe la rivière Velillos, vous profiterez d’un microclimat très contrasté avec des températures très douces en été et glaciales en hiver. Le rossignol, le merle et le merle noir nichent dans cette magnifique prairie de peupliers et de ronces. On y trouve aussi des musaraignes, l’un des plus petits mammifères qui existent. Il s’agit d’une route de moulins et de scieries qui nous rappellent l’utilisation des énergies naturelles et la fonction socio-économique qu’ils avaient dans le territoire. Longueur : 10,4 km Durée estimée : 3,20 h. Télécharger la carte du sentier
Alcalá la Real