Una ruta cultural por la historia, las tradiciones, la gastronomía y la naturaleza de diez enclaves patrimoniales por el interior de Andalucía
Villa romaine datant du Ier au IVe siècle apr. J.-C. La Villa se distingue principalement par sa magnifique collection de mosaïques, avec certains des plus beaux exemples de mosaïques figuratives et géométriques d’Espagne. La Villa est peuplée une première fois entre le Ier siècle apr. J.-C. et la conquête musulmane, mais gagne une importance plus claire aux IIIe et IVe siècles apr. J.-C. On ne peut être que fasciné par ses hautes murailles et ses mosaïques figuratives, d’une extrême rareté.
CV-297, 45A,puente-genil
Elle a ses origines dans la chapelle de San Nicasio du XVe siècle. Construite sur une ancienne mosquée après la reconquête chrétienne. Rénovée au XVIIIe siècle par Juan de Dios Santaella. Elle est de forme rectangulaire. La profusion du décor baroque à l’intérieur laisse peu d’espace libre. Traditionnellement, chaque samedi de l’année à minuit, les Frères, los Hermanos de la Aurora, parcourent les rues de la ville, en chantant des chansons populaires d’antan.
C/ Carrera de Álvarez,Priego de Córdoba
Ce gisement romain est probablement une zone de peuplement doublement rurale et urbaine. Étant plus grand qu’une villa romaine, elle peut être considérée comme un vicus ou un hameau. De taille inconnue, ce hameau aurait été en relation avec les zones de défense identifiées comme existantes à l’époque à Alcalá la Real. Ce hameau date du Ier siècle avant JC et a subi au moins deux destructions majeures : tout d’abord à la fin de la deuxième moitié du IIIe siècle après JC, à cause d’un important incendie et ensuite au IVe siècle. Le nom de « Domus Herculana » sert à désigner un édifice, un lieu de séjour ou un logement, dans lequel différents éléments retrouvés sont en rapport avec le personnage romain Hercule. Les travaux ont permis de récupérer ces restes pour les citoyens, de les rendre accessibles par une démarche didactique pour une meilleure compréhension de ce patrimoine par la population.
C/ Tejuela,Alcalá la Real
La maison seigneuriale-musée de Palma se trouve dans un ancien couvent de l’ordre dominicain, dont l’entrée donne sur une pièce, qui permet d’accéder, à gauche, aux écuries et, à droite, à un patio central à deux niveaux avec des arcs en plein cintre et des colonnes en marbre. Ce patio communique avec le patio des orangers, doté d’une fontaine en pierre et de l’ancien puits du couvent qui, selon une vieille légende, est relié à un passage secret permettant de rejoindre le Genil. Il présente un mobilier et une décoration d’origine du XVIIIe et XIXe siècle, et dispose de salons et de chambres avec des plafonds à caissons et un sol mudéjar du XVIe siècle.
C/ Espíritu Santo, 10 ,Écija
Ce sont les terres de l’antique Urso, d’où l’on extrayait déjà la pierre de construction avant l’occupation romaine. Ce substrat rocheux a sans doute été utilisé comme carrière de pierre sans discontinuer depuis au moins l’époque turdétaine, mais il semblerait que leur exploitation ait dû s’intensifier à la suite des travaux de construction importants entrepris par le IVe Comte d’Ureña au XVIe siècle C’est aux cours des années 60 du siècle dernier que leur exploitation a cessé.
Camino Buena Vista s/n,Osuna
Cette porte, que l’on peut dater de la seconde moitié du XVe siècle, ne fait pas partie des remparts de la cité médiévale, mais correspond à un moulin à farine dont le bief devait traverser le chemin public qui passait en dessous. C’est pourquoi il s’est construit un passage voûté praticable, en berceau, surmontée d’un arc ogival aveugle. Le tout fabriqué en pierre de taille – travertin – exploitant parfois le substrat géologique naturelle. Cette structure est d’une grande valeur historique car c’est le seul exemple d’architecture civile monumentale du Moyen Age qui subsiste dans la zone urbaine de la ville. C’est ici que commence le chemin piéton aménagé qui longe la basse Adarve et conduit à la Puerta del Sol, dans le Barrio de la Villa.
RIBERA DE MOLINOS, Priego de Córdoba
Fondé entre 1353 et 1383, il appartint à l’ordre de prêcheurs de Saint Dominique jusqu’à la sécularisation, en passant aux mains de la juridiction ordinaire, puis de nouveau en possession de l’ordre vers 1970, qui fut obligé de fermer le lieu de culte quelques années après. Depuis 2004, l’église et les dépendances annexes ont été cédées à la Confraternité des ouvriers du règne du christ. Ce couvent jouit d’une grande popularité auprès de la noblesse d’Écija. Il se caractérise par une magnifique façade baroque, décorée avec des azulejos qui apportent une touche colorée à l’ensemble plein de beauté et d’harmonie architecturale. La tour inachevée des dominicains possède un seul corps de style néoclassique. L’église, de base rectangulaire, est constituée de trois nefs et d’une croisée d’ogives. La nef centrale est surplombée d’un magnifique plafond à caissons de tradition mudéjar, qui aurait été réalisé par Diego López de Arenas vers 1600. Érigée au milieu du XVIIIe siècle, la chapelle de la Vierge del Rosario fut inaugurée en 1761, également l’année de construction de la tour. Le grand retable fut installé en 1717, puis doré en 1724. La niche centrale accueille l’image de la Vierge de la Paz, tandis que des saints […]
Plaza de Santo Domingo ,Écija
Située dans la rue del Río, cette maison est un exemple typique d’architecture civile de la fin du XIXe siècle, sur le modèle des maisons seigneuriales et manoirs. Musée dédié à D. Niceto Alcala Zamora, Président de la deuxième république espagnole. La maison se compose d’un rez de chaussée, cave, terrasse et jardin et deux étages. Le rez de chaussée et le premier étage sont ouverts au public. On y découvre les effets personnels, documents et photographies, de Niceto.
C/ Rio, 33,Priego de Córdoba
Pâtisserie, boulangerie, café et glacier de grande qualité, à l’atmosphère très agréable. Des douceurs typiques et traditionnelles de chaque saison aux pâtisseries les plus fines.
C/ Martín Belda, 26, Cabra
L’Almedina (« cité par excellence », en arabe) occupe la partie supérieure de la ville. Elle est composée de rues et de ruelles typiques de l’architecture arabe. L’Almedina englobe divers lieux emblématiques: la Plaza de Marinalba, à laquelle on accède à travers l’Arco de Santa Bárbara (L’arche de Sainte Barbe), et où se dresse le Crismón de Baena, cette énorme croix wisigoth coulée en bronze et symbole du christianisme, véritable porte-étendard de la civilisation et de la culture de la ville ; la Plaza Palacio (Place du palais), le cœur de la partie arabe et médiévale, que semble dominer un autre des symboles qui représentent la ville, le Lion ibérique de Baena, une reproduction en bronze de l’original qui se trouve au Musée archéologique de Madrid ; la Plaza Francisco Valverde, ou Plaza Vieja (Vielle place), qui rend hommage à l’enfant de la ville, grand écrivain et historien du XIXe siècle Francisco Valverde y Perales, à qui l’on doit « Historia de la Villa de Baena » (Histoire de la ville de Baena). Il convient de préciser que ce quartier arabe abrite les monuments les plus importants de la ville, à savoir l’Église de Santa María la Mayor, le Couvent de Madre de Dios et les […]
C/ Arco Oscuro ,Baena